Un nouveau bateau pour le GECC

Ce n’est pas sans regret que le GECC s’est séparé de son fameux zodiac orange, le Bonaventure, après plusieurs années de bons et loyaux services et quelques souvenirs de « plans galères » mémorables.

Certains bénévoles se souviendront, en effet, des mises à l’eau plus que sportives à Diélette ou à Granville, des pannes moteur en pleine mer ou de la pluie, de la neige, de la grêle et de la foudre qui se sont abattues plus d’une fois sur l’embarcation et ses occupants médusés et congelés !

Les grands dauphins vus depuis le Bonaventure. Photo Florent Nicolas pour le GECC

Les grands dauphins vus depuis le Bonaventure. Photo Florent Nicolas pour le GECC

Il était donc temps pour le GECC de tourner cette page et de se professionnaliser. Cette étape passait inévitablement par l’acquisition d’un nouveau bateau, plus adapté à un travail de terrain exigeant et à une météo capricieuse.

Voilà qui est chose faite : depuis le mois de juin 2015, le GECC est l’heureux propriétaire d’un magnifique Targa 27.1. Cette embarcation, longue de près de 9 mètres, de facture solide et réputée insubmersible, répond au doux nom de TARGAZH qui signifie, en breton, « le Matou »…

 

Le Targazh aux couleurs du GECC. Photo Jean-Marie Déant

Le Targazh aux couleurs du GECC. Photo Jean-Marie Déant

Le TARGAZH est équipé :

  • d’une cabine pour se protéger du froid et du gros temps
  • d’un réservoir important et de couchettes qui assurent une véritable autonomie en mer
  • d’un pont supérieur qui permet une meilleure visibilité puisque les observateurs se trouvent à plus de 2 mètres au-dessus de l’eau
  • d’un canot de survie
  • d’un radar
  • d’un émetteur/récepteur AIS directement relié au CROSS qui permet de mieux voir les autres bateaux et d’être aussi mieux vus par eux, et surtout par le CROSS et les sémaphores. Tous les déplacements du TARGAZH peuvent désormais être suivis en temps réel via le site de Marine Traffic : https://www.marinetraffic.com/fr/

 

Les premières manœuvres en mer

Les premières manœuvres en mer

Grâce au TARGAZH, le GECC va pouvoir travailler en toute sécurité et en toute sérénité. Il pourra effectuer des sorties plus longues et plus fréquentes, passer plusieurs jours en mer et parcourir de grandes distances pour couvrir la zone d’étude de manière plus homogène.

Longue vie donc au « Matou » du GECC et merci à tous ceux qui nous accompagné dans ce grand changement, en particulier  MAAF Assurances qui nous a permis de concrétiser ce projet si nécessaire à la bonne marche de l’association !